Le contexte
La clinique avait un site vieux de sept ans : lent, illisible sur mobile, impossible à mettre à jour sans appeler un prestataire. Elle voulait le refaire, mais redoutait — à raison — de perdre le référencement patiemment acquis sur ses spécialités médicales.
C'est le scénario qui fait s'effondrer la plupart des refontes : le nouveau site remplace l'ancien, les adresses changent, Google perd le fil, et le trafic disparaît pendant six mois.
Les objectifs
- moderniser le site sans perdre les positions acquises
- rendre la clinique autonome sur ses contenus
- passer au vert sur les Core Web Vitals mobiles
Le problème
- 9,4 s de chargement sur mobile en 4G
- site non responsive, 71 % des visiteurs sur mobile
- aucune mise à jour possible sans prestataire
- 180 adresses à préserver du référencement existant
Ce que nous avons fait
- cartographie des 180 URL et redirections 301 préparées avant la bascule
- reconstruction mobile-first, images converties en WebP
- back-office en français, formation de deux personnes
- suivi de l'indexation pendant les six semaines suivantes
Les résultats
100 %
positions conservées après bascule
avant : — %
1,8 s
chargement mobile
avant : 9,4 s
96
score Lighthouse mobile
avant : 31
Questions fréquentes
En cartographiant chaque adresse existante et en préparant sa redirection avant la mise en ligne, jamais après. Puis en surveillant l'indexation pendant les semaines qui suivent. Ce n'est pas sorcier : c'est simplement du travail que beaucoup ne font pas.
Oui. Deux personnes ont été formées en une demi-journée, et la clinique publie ses actualités sans nous depuis. La formation fait partie du projet — un site que vous ne pouvez pas modifier redevient obsolète en deux ans.
Parce que la base technique ne permettait pas le responsive sans tout reconstruire. C'est l'exception, pas la règle : dans la majorité des cas, l'audit conclut qu'optimiser suffit et coûte bien moins cher.
